10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 09:16

Une fois n’est pas coutume,

je me lance dans un rapport d’impression

suite à un vernissage

de la Galerie Daniel Maghen,

  où l’on peut y découvrir en ce moment

 une magnifique exposition

 de mon talentueux collègue Didier Graffet.

Exposition qui,

face à l’accueil enthousiaste du public,

est prolongée jusqu’au 10 janvier !

 

Courez-y sans attendre ni excuse !

Ceci donnant à peu près cela :

 

« Un peu trop de monde dans cette galerie étroite,

mais c‘est dû au succès mérité du bonhomme !

Des toiles immenses, dont chaque centimètre

est rempli d’une foule de détails qui crèvent les yeux et

(je cite) trouent le cul au Manchu,

nous accueillent en nous coupant le souffle

dès la première salle.

Ça fait mal aux yeux, ça choque

les esprits sensibles au travail colossal évident,

on pourrait presque porter plainte !

 

La maîtrise de la lumière est incontestable

dans chaque œuvre et réveille les pupilles,

on se délecte, on se laisse surprendre

par chaque cadrage novateur,

on savoure l’ingéniosité steampunk

de certaines pièces !

 

Quelques toiles se sont laissées envahir

par une lumière diffuse, à la matière vaporeuse,

à la perspective atmosphérique classique

qui assurent un talent certain,

digne des plus grands du Louvre.

Les coups de pinceaux

sont à la merci des regards curieux,

assurant l’adresse du maître en action

(En station debout permanente,

comme aiment l’assurer à voix haute

les visiteurs les plus fanatiques du maître des lieux),

témoignant du travail de longue haleine

et garantissant ici toute la richesse

des œuvres traditionnelles.

 

Mon grand coup de cœur

– et il ne s’agit là bien entendu

que d’une question de goût très personnel –

se penche pour la « Chasse Marine »,

au monstre des profondeurs abyssales

(Notez le caractère garanti

pour que cela me plaise tout particulièrement)

dont la démesure avec sa proie,

un petit vaisseau julesvernien,

me rappelle mes premiers frissons juvéniles d’horreur

devant une célèbre affiche des « Dents de la Mer ».

Mais ici le mystère domine,

les détails sont succulents, la profondeur

suggérée par l’infinie queue serpentine du monstre,

nous laisse envahir par ce frissonnement ancestral,

celui de l’inconnu des abîmes glacials.

 

Profitez donc de cette incroyable opportunité,

venez vous délecter d’œuvres contemporaines

au talent certain !

 

Découvrez des pièces exceptionnelles

comme un paravent peint,

un coffret dédié au Capitaine Nemo,

une maquette crevant la vitrine ainsi

qu’un magnifique vitrail inspiré

d’une toile présente sur les lieux.

 

 

Courez-y bon sang ! »

Published by martinefa - dans Zamis Talentueurs