22 mai 2014 4 22 /05 /mai /2014 11:53

Très perso. Et très succinct, z’êtes prévenus.

 

DONC, ce weekend dernier s’est déroulé ce magnifique festival Geekopolis. Une première pour moi et ce fût bien plaisant ma foi. Invitée et intégrée par l’association Steam Rocket, un groupe de jeunes gens passionnés, talentueux, efficaces, professionnels, humains, bref, je n’ai pas assez de qualificatifs pour les définir. Depuis Japan Expo 2012, ils ne cessent de me surprendre et de me laisser admirative par leur travail, leur énergie, leur dévouement. Je rappelle la composition du noyau dur : Utelo Arpenteur de l'Infini, Thibault Hycarius, Clothaire Hyaenidae et sa dame Lili Saulnier. Et tout un tas d’artistes et artisans qui gravitent autour.

La classe intersidérale.

 

 

C’est donc dans d’excellentes conditions, sur le stand Steam Rocket comme dans un écrin (Mis en valeur par Artech DECO) que je me suis lancée sur la face nord de mon défi : Croquer du monde au fusain, technique délaissée depuis mes très chères heures étudiantes (Autant dire que ça fait un sacré bail). Et si possible, que le résultat soit potable.

Ici le tout premier portrait, à froid, qui se voulait autant raté qu’une première crêpe. Finalement assez spontané du coup.

 

J’ai eu une chance inouïe de disposer de modèles patients et particulièrement beaux (Ce qui ne gâte rien, vous admettrez). Alors je récapèpète : Je n’ai pas touché au fusain depuis vingt ans, je n’ai pas du tout l’habitude de ça et il s’agissait d’une démonstration just for fun, aucun euro n’a été réclamé. Juste un cupcake indécent bien gras une fois.

Ceci donnant à peu près cela :

 

Il me fallait entre vingt et trente minutes (Une éternité me semblait-il) pour en réaliser un. Lorsque je voyais beaucoup trop de défauts apparaître, je libérais le modèle engourdi (Et apparemment ravi) son portrait sous le coude. J’en ai réalisé une vingtaine (Il y en a un qui a fui sans que je ne pense à le photographier) et j'en ai raté la quasi-totalité.

(Mais ce n’est que mon humble avis)

Cliché Octave Herminoire.

 

Une bonne âme a eu l’excellente idée de filmer la partie « Nautilus » où la Steam Rocket sévissait. Pour vous rendre compte de l’ambiance, du contenu et apercevoir furtivement une martinefa en live, c’est par ici.

 

 

 

Il y avait vraiment beaucoup à visiter et découvrir dans ce festival, je n’en ai pas énormément profité malheureusement. Mais je ne voulais surtout pas louper la progression de la superbe fresque réalisée par les copains shooteurs Hubert de Lartigue, Manchu et Julien Delval, orchestrés par Michel Borderie. Un travail de dingue, je vous laisse juger par vous-même :

 

Je rappelle que le tout a été exécuté en deux jours montre en main, sans parler de leurs « pauses » où les artistes dédicaçaient leurs ouvrages pour leurs fans esthètes. Bon, j’ai appris de source sûre qu’ils étaient sur les rotules dimanche soir. Non, ils ne sont pas bioniques étrangement.

Cliché Hubert de Lartigue.

 

À part ça, j’ai eu le privilège d’acquérir une lampe tout droit sortie de l’atelier Produits[d]Rivets, de l’artiste Philippe Astolfi. Un véritable coup de foudre, c’est le cas de le dire.

Voilà, une bien belle expérience à marquer de craie blanche, j’ai grandement apprécié.
Un cliché pour la fin (Merci Hubert) :
 

Bah quoi ? Pourquoi ne pas profiter des magnifiques décors de l’équipe Artech DECO, dirigée par Armand ?

(Qui s’occupe notamment des stands City Hall, Steam Rocket, voici voilà)

 

Je remettrai volontiers le couvert pour l’édition 2015.

J’dis ça j’dis rien.

Published by martinefa - dans Expositions et Festivals*