12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 09:43

La journée d’hier fut une de celles

que j’aimerais voir se répandre

le plus souvent possible

au gré de l’année 2012…

 

Tout a commencé sur le blog de Sonia 

(Pinaiz, ce que je l’aime cette bon’femme-là !).

Ses chroniques, narrées avec

moult courtoisie et bienséance,

au ton délicat toujours guilleret,

vous combleront de la galanterie

qui vous manque tant

en ce bas et triste monde…

Trêve de baliverne, si ça vous manque

de vous poiler tous les quat’matins,

courez-y vite et accrochez-vous à vot’slip !

arf.

 

Donc,

lors de l’un de ses derniers concours bénis,

v’là-t-y pas que je remporte le prix !

Ce qu’il fallait faire, mazette,

laisser un commentaire rigolo

et Ze must gagnait le gros lot !

J’ai eu beaucoup beaucoup de chance

cette fois-là, car il fallait être libre

un matin de semaine au fin fond du 77.

Autant dire que ça limitait pas mal la concurrence.

 

Voici les mots courtois et longuement choisis

qui m’ont permis d’acquérir le prix :

 

« Te souviens-tu ces champs de betteraves

que tu as dû traverser vers chez Mickey ?

Cette sensation d’isolement et de détresse

de se sentir loin perdue dans la bouse

que personne ne connaît ?

Et en plus pour moi, 

le fait de regarder tout un dressing sans pouvoir

en profiter depuis la dernière grossesse…

*snif*

Je suis donc prête à me présenter à 8h30

à Lieu-Saint et chanter « Etoile des neiges »

en smurf en duo avec une mouette rieuse.

(Sérieux, j'ai déjà réussi) »

Signé : Dignitékantunoutien

 

Oui bon.

Pour ceux qui ne suivent pas,

j’ai fait référence à l’une

de ses aventures perdue vers chez moi

et qui pouvait lui projeter l’image

de la désolation qui est mienne.

 

C’est donc avec bonheur

que je me suis rendue au lieu du rendez-vous 

parcourant les routes de campagne

dans une nuit mourante,

pour arriver trente minutes avant

l’ouverture officielle des magasins.

Bah il y avait déjà du prédateur femelle

qui rôdait, ch’te le dit.

 

J’ai été accueillie avec une distinction

qui ne m’est pas très quotidienne ma foi,

mais toujours bonne à savourer :

Deux gentilles dames m’ont donné une carte magique,

avec un crédit dessus quelque peu indécent

pour la pauvrette que je suis.

 

A dépenser librement

dans toutes ces boutiques

qui m’attendaient déjà ouvertes

à la limite de la débauche !

 

Des étoiles plein les yeux, la bave aux lèvres,

je n’en étais pas pour le moins sur mes gardes :

Lorsque qu’un objectif se projetait

de mettre ma bobine sur le net,

je fut catégorique.

(Sur facebook en plus,

je résiste encore et toujours à l’envahisseur).

 

Mais en sachant que la mouette

m’avait accompagnée,

nous nous en sommes sorties avec un deal :

 

 
Et c’est ainsi que je suis partie le minois en éveil,

la truffe au vent, traquer les bonnes affaires qui en sus,

ne me coûteraient rien !

 

Les fringues

ont vite été éliminées du tableau de chasse,

en tant qu’handicapée de la mode,

cela aurait été du caviar pour la truie.

Non, c’est sur le fond de la B.O.

d'«Edward aux mains d’argent »

(Celle d’une vieille pub Chanel N°5 

 version chaperon rouge pour les fashion)

que j’ai déambulé du côté des produits de beauté…

Résultat :

 

Toute cette grosse et énorme remise
en plus de la carte magique !
J’ai presqu’envie d’encadrer le ticket !
 
Et avec tout ça,
un petit déjeuner offert
pour me remettre de mes émotions...
Que du bonheur !
 
Sans compter que par la suite,
je rejoignais les potes illustrateurs,
Manchu, Hubert, Michel,

Alain et Julien 

pour un taillage de bavette

et une expo des plus succulentes.

Les œuvres de la famille Wyeth,

pour une trop rare rétrospective…

 

Que du bonheur je vous dis !

Ah et puis un voisin m’a filé

quelques kilos de litchis en rentrant.

 

Des journées comme ça je suis preneuse, hein !

Et encore un grand merci à Sonia ;)

 

Published by martinefa - dans martinefa découvertes*