6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 10:23

Bon, je blablate beaucoup ces derniers temps.

C’est qu’il est bien plus aisé de taper du texte lorsqu’on a deux minutes, que de cravacher sur une huile qu’avance pô !

Pour changer un peu, voici un petit jeu.

 

À REMPORTER :

Une petite création martinefa* d’une valeur de 8€.

Pour indice, ça a un côté « Steampunk » bien prononcé ;)

 

À RÉSOUDRE : Un puzzle martinefa*

 

La/le plus rapide à le réaliser, remportera le cadeau !

Et puis voilà !

Vous avez jusqu’au Vendredi 14 Mars, résultat annoncé le Samedi 15 Mars !

 

/!\ ATTENTION  /!\

PENSEZ À VOUS INSCRIRE SUR LE SITE POUR HOMOLOGUER VOTRE SCORE !

(Que vous pouvez améliorer à l’infini, jusqu’à la limite de votre patience).

C’est bien sûr gratuit et sans engagement de votre part.

 

Ça se passe par ici :

ENJOY !

Published by martinefa - dans Jouons Z'un peu*
3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 08:35

AAAllooorrs…

Suite aux propos répétés sur ma descendance, soi-disant qu’elle me pourrirait la vie selon mes propres dires, je me dois de rééquilibrer la balance. Heu non, ce n’est pas parce que je passe mon temps à me plaindre, que je n’aime pas mes gosses.

 

Je ne veux point affoler les futurs parents, scandaliser les «vrais» parents, horrifier les grands-parents. De là à penser que je vais modifier la natalité française, je pense qu’il y a tout de même de la marge. MAIS dans le doute, ne serait-ce vis-à-vis de ma bonne étoile qui, disons-le franchement, fait un travail de dingue et que je n’ai pas envie qu’elle me prenne pour une ingrate finie, je vais sortir l’artillerie lourde. Allons donc faire le topo sur les charmes et tendresses qui existent, lorsque l’on a des enfants. Oui, j’ai bien dit DES. Et oui, il y en a tout plein. C’est juste qu’ils sont tellement rabâchés, flagrants, prouvés et approuvés, que je trouvais plus drôle de traiter l’inverse. Au temps pour moi. Et c’est vrai que ce n’était pas follement original non plus, mais que ça fait du bien lorsque ça sort ! Arrêtons-là deux secondes de se plaindre martinefa et revenons-en à la réalité, avec ses morceaux de douceurs moelleux…

 

Bon bon bon.

Sortez les violons, accrochez-vous à vos mouchoirs, c’est parti. Je me suis arrêtée à une petite dizaine, parce que ce sont de gros pavés qui vont tout vous planter, votre ordi va crier pitié. Mais il en existe des centaines comme cela, of course :

 

- Avoir un bébé, SON bébé pour la première fois dans ses bras, c’est se prendre une monumentale claque (Mais ultra violente, hein) t’apprenant sous tes yeux ébahis, ce que c’est que l’Innocence pure et… Pure. Ce super pouvoir que tu convoitais dans les histoires SF, d’apprendre tout un domaine en trois secondes chrono, bah voilà. Tu SAIS maintenant ce que vouloir donner ta vie veut dire, d’un coup, là. Ta vision du monde en est à jamais transformée. D’ailleurs à ce moment-là il n’existe plus, le monde extérieur. Car c’est juste ce tout petit être, le monde entier. Le reste, tu t’en fous. Même la nana qui t’arrache ton placenta à deux mains, et le mec qui te recoud présentement ton épisio, tu ne les calcules -presque- plus.

 

- Avoir un bébé, c’est découvrir que des pieds qui puent, bah tu aimes ça en fait. Mais juste les siens. Et tu te shootes avec, pour d’obscures raisons insaisissables. Et t’en redemandes.

 

- Avoir un bébé, c’est revoir ses priorités vestimentaires. On lâche prise sur les tâches de vomi, on ne s’inquiète plus de la dégaine que l’on affiche, vu qu’il est impossible d’être présentable plus de dix minutes à la suite. De toutes manières personne ne te regarde, puisque t’as un BÉBÉ.

 

- Avoir un enfant, c’est revoir sa perception de l’art et de la déco. Comme c’est étrange que ce Post-it bariolé de Bic, soit mis en évidence limite encadré avec fierté sur son réfrigérateur. Alors qu’on a passé des années et beaucoup d’euros, a rendre son intérieur chic, confortable et (Croyons-nous) unique au monde. Et pourtant maintenant ce petit bout de papier vaut toutes les toiles de maîtres, tous les meubles à la mode (Et tant mieux parce que je n’ai aucun des deux, arf).

 

- Avoir un enfant, c’est découvrir de nouveaux sentiments mitigés insoupçonnés. Pas faciles à gérer lorsqu’il te récite pour la toute première fois une chanson qu’il a apprise à la crèche (Avec les gestes calculés, s’il vous plaît). Un sentiment molletonné tout chaud (Parce que c’est TON fils fabuleux qui fait ça et que c’est vraiment trop chou) qui est également extrêmement oppressant jusqu’à étouffer ton petit cœur tout mou (Parce que ce n’est pas avec TOI qu’il a découvert ça). Et bien là tu te sens vivante. À fond. Mais t’en pleurerais bon sang.

 

- Avoir des enfants, c’est se transformer en Ninja ceinture noire médaillée. Savoir se déplacer la nuit en s’accrochant aux murs, pour ne pas faire craquer ces saloperies de lattes de parquet et réveiller l’infanterie qui roupille. Avoir des réflexes de tigre pour attraper son bébé qui va se fracasser le crâne. C’est bizarre, un dixième de seconde avant, je n’étais pas de l’autre côté de la pièce à plier mon linge ? (Bon tu n’y arrives pas toujours, ce serait trop beau, hein. On est dans la vraie vie, là).

 

- Avoir des enfants, c’est ne pas basculer du côté noir obscur de la force colérique et garder sa maîtrise de soi en TOUTE circonstance. Bah tu ne te croyais pas aussi forte, ch’te le dis. Et finalement, tu t’aimes un peu plus quand tu assistes à ça.

 

- Avoir des enfants, c’est inventer de nouveaux gros mots « qui passent ».

 

- Avoir des enfants, c’est lire dans leurs yeux un amour inconditionnel. Se trouver belle et intelligente par quelqu’un qui le pense vraiment. Wow. Bon ça ne durera pas, profitons-en ces dix premières années, fissa.

 

- Avoir des enfants, dans un monde où on les respecte vraiment j’entends, c’est devenir particulièrement aware du besoin des autres. Et ne pas comprendre mais alors PAS DU TOUT, comment des masses de gens puissent se déplacer CONTRE le droit d’autres gens. En mettant leurs poussettes en première ligne en plus. Ils font la morale alors que c’est bien au sein de familles « bien comme il faut », qu’il y a deux enfants par jour qui succombent sous leur « amour ». Mais PUTAIN DEUX PAR JOUR. Je suis hétéro, j’ai fait deux mômes par voies naturelles avec le même homme, avec qui je suis depuis plus de douze ans, ça ne me permet pas de venir râler sur le projet d’amour d’autres personnes. Si toute cette énergie était utilisée pour de VRAIES bonnes causes comme Enfance et Partage ou les Restos du Cœur, oui là le monde changerait, MERDE.

 

Heu, quel est le rapport martinefa ? Tu t’égares là.

Tu mélanges absolument tout.

 

Oui mais non.

Published by martinefa - dans martinefa blabla*
2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 10:58

En attendant de pouvoir à nouveau me jeter dans la création pure (Un jour oui, un jour) je vous livre un petit témoignage de maman (D’un enfant de trois ans et demi, et d’un bébé de onze mois).

 

Alors rien d’exclusif bien sûr, je me doute bien qu’en ayant surpeuplé la planète, beaucoup sont déjà passés par là. Et je m’estime particulièrement vernie. Mais voilà, à mon tour d’apporter une petite pierre au mausolée, confirmer et perdurer le mythe de la tradition familiale. Rappelons donc ces toutes nouvelles béatifications qui composent une jeune famille véritable (Je me suis arrêtée à une petite quinzaine, parce que ça va bien hein) :

 

- La propreté de la maison n’est plus qu’une notion très approximative (Et extrêmement fugace).

- Laver une tonne de vaisselle seule enfermée dans sa cuisine, est devenu un privilège jouissif.

- On comprend, mieux on SAIT enfin à quoi sert le verrou intérieur dans les toilettes (Vous verrez, c’est votre seule échappatoire).

 

- Plus le corps est petit et mignon, plus la quantité de choses bizarres qui en sortiront sera énorme, des immondices en découleront indéfiniment par tous les orifices.

 

- La relativité, un concept tout nouveau pour vous : Lorsque votre homme part (Fuit, fugue, s’échappe…) « une petite demi-heure», ces trois heures et demie sont pour vous interminables (Tout pareil lorsque la maman « va chez le coiffeur »).

 

- Regarder un film du début à la fin (Tout en suivant l’intrigue sinon c’est facile hein) est devenu un sport complexe, semé d’obstacles et de péripéties.

 

- En parlant de sport : Se battre pour avoir la faveur ultime d’aller suer quelques minutes en solitaire autour du lac… Bon sang oui, c’est donc ça le Nirvana.

 

- La durée de votre absence dans une pièce, sera proportionnelle au bordel qui y régnera lorsque vous y reviendrez (Vous croyiez vous en tirer comme ça, franchement ?).

 

- Vous découvrirez qu’un petit pois peut parcourir des distances insoupçonnées, lorsque quelques heures après le repas vous le retrouverez trônant fièrement sur votre table de nuit.

 

- La légende est vraie : Un enfant qui ne veut se lever le matin en semaine pour aller à l’école, sera debout aux aurores le week-end (Et bien avant d’ailleurs, oui oui).

 

- « DANS LE SILENCE » : haha. De toutes manières supporter le silence est devenu impossible car, soit quelque chose de grave risque d’arriver, soit quelque chose de grave est arrivé (Pour ton mur blanc, tes Louboutins ou tes rideaux).

 

- Flash McQueen, Trotro, t’Choupi… Sont devenus tes meilleurs amis.

 

- Vous ferez preuve d’une observation exercée, perçante et aiguisée : LA pièce de Légo de telle couleur, telle taille, telle rayure dessus. Oui, vous l’avez bien vue sous ce meuble il y a une heure ou deux. Très très utile pour mettre la main dessus rapidement, lorsque votre gosse hurlera pour avoir « celle-là qui manque et pas une autre », avant qu’il n’explose ou ne se transforme en quelque chose de terrifiant.

 

- Le week-end n’est plus synonyme de repos. Les horaires de bureau en semaine ne sont plus synonymes de travail harassant, mais d’une évasion familiale. Bienvenue dans la quatrième dimension.

 

- C’était quoi votre vie d’avant, au fait ? La grasse matinée, les soirées entre potes, la discothèque (C’est quoi ce truc ?), le cinéma, les expositions, les voyages, le lèche-vitrine… Ou tout simplement se perdre dans ses pensées pendant plus de trois minutes. Oui ça vous dit bien quelque chose, mais non. Ce n’était pas vous, ce n’est pas possible. Beaucoup trop flous (Et incroyablement beaux) comme souvenirs.

 

Bonus ultime, conseil vital : Le diable se cache dans les visages les plus angéliques. Ne vous laissez pas attendrir, c’est un piège.

Published by martinefa - dans martinefa blabla*
14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 08:36
Et paf la grenouille.
Se prenant une traitre boule de neige
envoyée par une congénère blagueuse.
 

 

Encres et aquarelle sur papier - 21 x 21 cm - 2014

Published by martinefa - dans Bestiaire encré*
10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 14:09

Il y a un an (Et un jour, mais on s’en fout) je venais d’entrer à l’hôpital.

Enceinte de sept mois, j’étais en pleine période particulièrement fatigante et stressante. Entre mon travail que je ne voulais pas arrêter de suite avec expositions et festivals, une angine devenue gastro de mon fiston de deux ans, et tout un foutoir à la sécurité sociale qui m’avait coupé mes droits (Comme ça oui, sans prévenir, paf).

 

Après quelques alertes autoritaires et répétées de la part de ma gynécologue, je me décidais enfin à faire une petite sieste, didon. Cela m’a permis d’être aware de mon corps et de percevoir comme des petites contractions sourdes. Pas vraiment douloureuses mais étrangement rapprochées. Lorsque l’écart entre chacune est passé sous la barre des cinq minutes, je suis allée faire un tour aux urgences, la fleur au fusil. Je pensais qu’on allait me taper sur les doigts en me donnant un cachet et que tout rentrerait dans l’ordre. Au lieu de ça, on m’a annoncé après moult expertises et visites de différents médecins et sages-femmes (Un hall de gare que j’étais) qu’il me fallait rester là bien sagement une bonne semaine, en serrant les fesses s’il vous plaît.

« Kouaâ ? Mais ce n’est pas possib’ !!! Comment je vais faire sans voir mon gamin, sans internet, sans mon atelier pendant UNE semaine ENTIÈRE ? JE VAIS CREVER ! ».

Bah en fait, j’en ai un super souvenir.

 

L’hôpital était tout neuf, clean et design. J’avais une chambre individuelle avec pour fenêtre, une baie vitrée qui remplaçait l’un des murs. J’ai passé mon temps à jouer avec la télécommande des stores pour assister à des tempêtes de neige, de magnifiques levers et couchers de soleil sur la campagne boueuse environnante, bien plus passionnants que l’écran plat installé au dessus du lit, réglable dans tous les sens lui aussi. Plus besoin de gesticuler pendant de longues minutes à la manière d’une tortue retournée, pour réussir à me lever avec mon gros bidon. Il m’a longtemps manqué ce lit. Et ces journées rythmées uniquement par les visites de mes proches, du personnel et des plateaux repas insipides. On M’OBLIGEAIT à dormir. On m’a même gardée quelques jours en rab’. Je feuilletais quelques magazines pour frimer mais en fait, je ne foutais absolument RIEN. Et c’était délicieux, seule avec mon bébé. Dans le ventre je précise car tout s’est bien terminé, il est né à trois jours du terme finalement.

 

Avec les années, je suis devenue de moins en moins nostalgique. Le passé c’est le passé et puis basta. Mais alors là je ne sais pas, j’ai une vieille mélancolie qui ressort avec tous ses souvenirs. Ils concordent en plus avec la dernière tétée officielle du petit dernier (Ça vous retourne le cerveau et les tripes, je vous le dis). Voilà une ère qui s’achève et ça fiche un coup.

 

Qu’est-ce qu’il va en ressortir artistiquement de tout ça ? On verra bien :)

Published by martinefa - dans martinefa blabla*
4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 09:11

Encres et aquarelle sur papier - 21 x 30 cm - 2014

Published by martinefa - dans Bestiaire encré*
30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 08:29

Les choses sérieuses reprennent *doucement* avec cette huile sur bois.

Je ne sais pas quand elle sera finie. Entre le fait que je n’ai que très peu de minutes consacrées par semaine et que je me cherche encore dans cette technique, je crois que l’on n’est pas prêt de voir le résultat.

Mais l’intention est là, ‘voyez.

 

 

Contrairement aux précédentes, je vais vraiment essayer de la finaliser bien comme il faut. De ne pas bâcler sur la fin, de garder le cap que j’ai en tête sans le lâcher en cours de route, de ne pas faire un truc trop rigoureux sans âme, de ne pas finir aux urgences pour risque de prématurité comme pour la dernière en date, de ne pas m’égarer bille en tête vers la tarttitude, etc.

Bref, tenter d’en faire quelque chose de potable… Bah ce n’est pas gagné.

Published by martinefa - dans Peintures à l'Huile*
25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 17:58

Un truc de la semaine, ça fait longtemps.

 

Depuis que je suis doublement maman, les idées de truc de la semaine fleurissent, s’accumulent, s’entassent. Je les note pour les réaliser peut-être plus tard si j’en ai le temps. Mais alors celui-là, il fallait qu’il sorte. Parce que.

Si vous avez les moyens de me l’offrir, ou de vous cotiser pour que j’en bénéficie, allez-y s’il vous plait… Mes futures non-rides en dépendent.

 

 

Une saloperie de petite fée m’a filé une malédiction aux fesses.

Elle s’est penchée sur mon berceau lorsque j’étais tout bébé et me tint à peu près ce ramage :

 

« De ta prime enfance à ta troisième décennie,

Trouver ton âge exact, personne n’arrivera.

Mais une fois ta période nullipare finie,

Là comme par magie, ta jeunesse chavirera.

Car…

 

Ton ainé toute la nuit son doudou cherchera et dans le babyphone toussera.

 

Si dans ta bienveillance cela ne t’atteint pas,

Ton bébé une méchante dent ses gencives percera et sa couche se remplira.

 

Si dans ton infinie patience cet épisode ne te dérange pas,

Le père de tes enfants dans tes oreilles ronflera.

 

Si dans ton incroyable indulgence cette ignominie ne te contrarie pas,

Ton conjoint en te secouant à cinq heures du matin, cette question te posera :

« Il est où le bébé ? »

(WTF ? Mais dans son lit, BORDEL !)

 

Même si toutefois ton dévouement est tel, que ce supplice ne t’ennuie pas,

Bien que fatigué mais beaucoup trop stressé, de se rendormir ton organisme oubliera.

 

Si tu as la moindre chance de te reposer en journée, que ton bébé ne t’embête pas,

Le facteur à ta porte sonnera.

 

Si malgré tout, par bonheur tu t’allonges dans le silence et que ton nourrisson ne se réveille pas,

Ton voisin son mur percera.

 

Si dans ta bonne volonté, zen tu es restée et la perceuse s’est arrêtée,

De l’une des trop nombreuses erreurs quotidiennes, ton téléphone vibrera.

 

Si tu crois que le sort n’a plus assez d’imagination, que c’en est terminé :

Une saloperie de put*** de porte quelque part dans l’immeuble, avec une ordure de pourriture de courant d’air toute la journée jouera. Et tu ne sauras jamais, nan JAMAIS, à qu’elle minute, à quelle seconde elle claquera à nouveau la prochaine fois !

(Oui parce qu’elle sait se rouvrir toute seule, tiens !)

 

Si la dernière demi-heure de libre de la journée, ton sommeil tu croies pouvoir y consacrer,

Ton bébé ses énormes et assourdissantes lamentations reprendra.

 

Et comme par un incroyable prodige, pour la semaine qui va arriver,

Une gastro ou une bronchiolite ou une scarlatine, au programme sera.

 

Bref quoique tu fasses, quoique tu essaies,

Un regard cerné à jamais tu arboreras. »

Published by martinefa - dans Le truc de la semaine*
22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 10:17

Oui je dois l’avouer,

il me fait sourire.

Alors s’il peut vous faire le même effet,

tant mieux, c’est cadeau :)

Encres et aquarelle sur papier - 20 x 20 cm - 2014

Et avec ça, c’est encore mieux !

Published by martinefa - dans Bestiaire encré*
13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 09:20

Hop.

Encres et aquarelle sur papier - 21 x 29 cm - 2014

Published by martinefa - dans Bestiaire encré*