8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 05:00

Quelques clichés bretons…

Je vous épargne les classiques sites touristiques (que je me suis bien évidemment tapés) ainsi que les descriptifs, ça ira plus vite pour tout le monde. Disons qu’il ne s’agit-là que d’images, ‘pi voilà.

 

EOS 650D - 2015

 
Published by martinefa - dans martinefa découvertes*
9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 15:42

DONC,

je suis bien partie quelques jours en vacances.

Là-bas, dans mes Terres de Cœur, j’ai nommé :

La belle Bretagne, celle de mon enfance,

la Haute, celle des Côtes d’Armor.

(Je ne connais pas encore le reste, je ne demande que ça)

 

Bon, j’ai fait ce que j’ai pu pour les clichés.

J’ai toujours avec moi un bébé

et un enfant en bas-âge dans les pattes.

Ce n’est pas une vague option

dont on peut se passer quand ça nous arrange :)

(Nonon, je vous assure)

 

Bref la Bretagne,

son climat, son caractère bien trempé…

 

  

Et que l’on ne vienne pas me dire qu’il n’y fait pas beau,

que la mer est grise, tout ça.

Nanmédéfoi.

  

 
Évidemment
que l’on se prend la sauce de temps en temps,
ça se mérite un pays pareil.
 
 
Enfin bref.
La belle Bretagne, sa faune…
 
 
Sa flore…
 
 
Son Fort-la-Latte…
   

 

D’où que le beau Kirk Douglas

s’est battu dans « Vikings » et tout.

 

 

Et ça souffle, là-haut.

De l’iode plein la truffe, hein.

 

 

On se croirait dans « The Ninth Gate »,

‘trouvez pas ?

 

 

Saint-Malo…

 

 

Là aussi, il y a du caractère bien trempé.

 

 

Des trucs et des machins…

 

 
De vrais bateaux…
 
 
Et de vrais hors-sujets.
  
 
La cathédrale Saint-Vincent.
  
 
Saint-Malo quoi.
 
 
Dinan, ville d’art et d’histoire.
Nan mais classée quoi.
 
 
Et ça, ça se voit tout de suite !
 
 
Venelles, hôtels particuliers,
rues pavées, maisons à colonnades,
fenêtres à vitraux et poutres sculptées...
 
 
De magnifiques promenades à savourer.
  
Bon bah voilà.
 

 

J ’ai fait un peu court,

mais je ne pouvais faire plus !

picétou.

Published by martinefa - dans martinefa découvertes*
17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 00:44

J’ai encore marché

sur une faille spatio-socialo-temporelle,

visité un monde parallèle,

je suis entrée dans la quatrième dimension.

Je vous en fais part de suite, accrochez-vous

(C’est un peu long, installez-vous).

 

Sonia la Divine, a encore lancé

un merveilleux concours sur son blog.

Pour faire court, je vous invite

à en prendre connaissance par vous-même ici. 

 

00.jpg

 

En gros, j’ai été sélectionnée

avec trois autres heureuses élues

à nous bâfrer dans un restaurant très classe,

avec des gens très distingués

et enfin repartir avec pour cadeau,

un soin du visage particulièrement… Raffiné.

Autant dire que ça motive.

J’avais déjà eu cette chance

(Remporter un concours à la Sonia)

il y a maintenant deux ans et, heureuse que j’étais,

je l’avais raconté ici même.

 

Pour se faire, j’ai laissé encore une fois un commentaire

qui se voulait rigolo (J’ai essayé très fort en tous les cas) :

« Ni le terril de couches usagées, de petits pots

et de sopalins remplis de vomitos, que je gravirai à talons.

Ni les interminables embouteillages, les milliers de lectrices assoiffées

 voulant humer le brillant pelage de Charles-Edouard.

Ni la honte intersidérale de tendre la clef de ma poubelle

de Clio 2003 de son état, au voiturier. Rien, rien ne m’empêchera

de venir enfin manger avec dignité et une fourchette,

autre chose que des coquillettes, avec de vrais adultes.

Rien, nothing, nada. Gggrrr, ouaf ».

 

No comment.

 

01.jpg

-Sonia-

 

Nous avions donc rendez-vous à la grand’ ville,

dans un coin où je ne me hasarde jamais : le 16ième.

Avec une telle pression, j’ai mis beaucoup trop de temps

à tenter de me rendre présentable.

Je rappelle que j’ai subi deux grossesses coup sur coup,

je suis donc loin d’être d’une toute première fraîcheur.

 

Et que je ne me suis pas dégonflée,

du haut de mon département bouseux et campagnard.

Et que j’y suis allée !

Et que j’y suis arrivée bien en retard of course,

en tentant de garer la voiture

quelques arrondissements plus loin

(Histoire d’éviter la fameuse honte intersidérale)

afin d’arriver à peu près dignement.

 

Quoiqu’étant ceinture noire deuxième dan

en Tongue d’Appartement, rien ne dit que la démarche

était assortie aux talons d’une quinzaine de centimètres.

Enfin bref.

Bien entendu je n’ai pas trouvé de place

pour garer la dite poubelle. Bien entendu,

j’ai donc du avoir recours au voiturier (Honte à moi)

et arriver enfin la dernière avec fébrilité,

à l’entrée du « Passiflore ».

 

02.jpg
 
C’est bien simple,
on a la sensation d’entrer dans une boîte à bijoux
avec des miroirs, des trucs et des machins
qu’il ne vaut mieux pas casser, sous peine
de prendre un crédit pour les rembourser.
 
Et là, sous une lumière céleste
tombant comme par magie pile poil sur eux :
Sonia et Charles-Édouard.
Ainsi que les trois autres gagnantes, Émilie,
Françoise et Mélanie, et puis le bras droit du chef, Julius.
 
Mon retard, me privant totalement de la discrétion
dont je comptais me draper de pied en cap,
m’a juste transformée en bête curieuse :
LA dernière arrivée, LA pas polie du tout.
J’ai perdu tous mes moyens.
 
Histoire de faire diversion en attendant
le téléchargement d’un nouveau cerveau,
j’ai tenté le fameux envoi de cheveux au ralenti
avec mouvement de tête calculé.
Mais j’avais oublié
que j’étais allée chez le coiffeur la veille,
pour passer de longue chevelure à nuque dégagée.
Un groom (Décoration du coin)
a esquivé la manœuvre foireuse de justesse.
Bref, question première impression,
martinefa repassera.
On ne fait pas illusion si facilement.
  
 
 
 
03.jpg
-Charles-Édouard-
 
À moi de claquer la bise en faisant le tour de table
(C’était très bon enfant pour le coup)
en commençant par l’Hôte…
 
Pour faire court,
le Charles-Édouard est un homme très beau,
très riche, très grand (aussi oui) et très intelligent
qui a lancé une marque de soins très chère
pour sa femme qu’il aime très beaucoup.
Autant dire que nous,
les chanceuses gagnantes du concours,
étions plutôt émoustillées de partager
un déjeuner avec ce phénomène.
  
 
 
04.jpg
-Royale de foie gras
baignée d’un cappuccino de champignons-
J’en ai brouté la garniture.
 
On m’a invitée à prendre place
à une table vraiment très distinguée, qui à elle seule,
m’a énormément impressionnée
par sa prestance charismatique.
C’est à ce moment précis que j’ai sérieusement douté
de ma capacité à me fondre dans la masse.
Comment allai-je me débrouiller
pour ne pas faire tache dans ce décor cossu,
pour ne pas choquer les ploutocrates environnants ?
  
 
 
05.jpg
-Mousseline de homard en saté-citron vert,
riz noir étuvé-
C’est aussi bon que ça en a l’air.
 
Et bien les manches à balais
sont livrés avec les chaises, didon.
Lorsque l’on s’assoit, on est directement vissés dessus
(D’ailleurs une personne présente est payée
pour vous aider à bien positionner l’engin).
Ça ne fait pas mal, non non, le coussinet assorti
amorti bien le tout et nous donne
une station bourgeoise du plus bel effet.
J’ai planqué mes mains non manucurées sous la nappe
et j’ai n’ai plus bougé une oreille.
  
 
 
06.jpg
-Pastilla croustillante aux fruits-
J’ai oublié comment je m’appelais en la dégustant.
 
Après la lecture du plus passionnant bouquin
que j’aie pu lire depuis longtemps (Le menu)
et la traduction fournie par le tôlier
(Je ne comprenais pas bien tout ce qui était marqué)
il y a eu le défilé des assiettes.
 
Si l’on considère que je n’ai pas touché au chocolat
 ni au fromage, ni à tout ce qui peut être considéré
comme relativement plaisant en bouche
et dévastateur pour les tissus adipeux,
depuis plus de cinq mois
(On ne perd pas de gras sans sacrifices)
j’ai bien dû avoir un orgasme culinaire
rien qu’en voyant le plat déposée devant moi.
Une œuvre d’Art.
  
 
07.jpg
Oui, c’est bien tout ce qui restait de mon dessert.
 
Avec tout ça, je me suis malgré tout bien tenue,
j’ai bien posé ma fourchette entre les bouchées,
essuyé le coin de mes lèvres avec précaution
sans utiliser le revers de ma manche
et manié chaque couvert l’un après l’autre,
comme je l’ai appris dans « Titanic ».
  
 
08.jpg

O.M.G.

 

Les discutions étaient joviales et passionnantes,

j’avais la chance inouïe

d’être placée tout près de Sonia !

De mon côté je parlais gamins mais,

c’est lorsque j‘ai évoqué les termes

« élevés sous la mère »

que j’ai senti le point de non retour.

 

Le moment était donc tout trouvé

pour sortir mon encre rehaussée à la feuille d’or,

réalisée pour l’occasion.

Elle représente le blason de la marque EviDenS,

histoire de faire plaisir à Charles-Édouard.

Oui, je suis très lèche cul.

 

martinefa_evidens.jpg

-Encres, aquarelle et feuille d’or - 21x29cm - 2013-

Le W.I.P. par ICI. 

 

Bref, le ballet des mets succulents

m’a ravi les papilles et

j’ai dû fabriquer le lait le plus luxueux

que mon bébé ne boira plus de sitôt.

 

Mais surtout surtout…. J’ai pu réaliser un truc incroyable :

J’ai pu boire mon café

de la première à la dernière goutte,

sans interruption brusque et violente

de l’infanterie infantile.

En prenant mon temps, en savourant,

en laissant s’évacuer tout l’arôme

à chaque toute petite gorgée...

Comme dans la publicité.

 

09.jpg

LE café.

 

Sans un bébé qui me vomisse dessus

en me tirant les cheveux,

pendant que je tente de ne rien renverser.

Sans enfant qui me pose la même question

cinquante fois de suite, avec niveau sonore croissant

(Question à laquelle il est impossible de répondre,

sinon ce n’est pas drôle).

Sans bébé qui hurle sans aucune raison,

comme si on venait de lui arracher un bras

et qu’il n’avait pas mangé depuis trois jours

(En réalité, la couche est propre

et il est rassasié depuis 17 min et 33 secondes).

Les convertis savent de quoi je cause.

 

Avoir ces cinq petites minutes de pur bonheur libre,

l’esprit débranché…

Je ne pensais pas connaître un tel moment,

une telle extase jouissive

(Je pèse mes mots)

avant une bonne douzaine d’années minimum.

 

Merci Sonia.

 

10.jpg

L’orge enchanteresse…

 

Sinon par la suite,

nous avons eu le privilège de visiter

le Show-Room EviDenS.

Un boudoir très confortable

où le luxe et la volupté

nous enveloppent de la tête aux pieds.

 

11.jpg
 
On a testé des produits,
humer des parfums,
touché de délicats flacons…
Et on a dû dire quelques mots à la caméra,
sous les intempéries
(La pluie n’était pas prévue au programme).
C’était le deal pour repartir
avec un soin adapté à sa petite peau choyée.
  
 
12.jpg

 

Et bien c’est à ce moment-là

qu’il y a eu grillage de plomb,

pétage de durite interne :

Toutes mes voyelles sont tombées en panne.

Inutile de décrire la scène,

de pauvres balbutiements inaudibles

qui trébuchent sur la langue,

accompagnés de quelques postillons en sus.

La grande classe.

Je ne sais pas si je vous fournirai

en temps et en heure le lien du résultat filmé…

Je me tâte.

 

13.jpg

Voilà.

Ils ont été très indulgents,

m’ont laissée repartir sereine, heureuse

et gavée comblée.

Un grand merci encore une fois

à Sonia et Charles-Édouard

qui m’ont offert une belle tranche de pur bonheur.

Published by martinefa - dans martinefa découvertes*
8 août 2013 4 08 /08 /août /2013 06:26

Bon, comme dit précédemment,

quelques jours de vacances ont été pris.

 

Étant accompagnée de deux enfants en bas-âge

(Je rappelle : L’un de trois mois et l’autre de trois ans)

je n’ai pas pu assouvir tous les besoins et envies

que mon objectif désirait du fond de sa sacoche.

Quand à réaliser le moindre petit croquis,

ça tient carrément de l’utopie.

 

 

Que cela ne tienne,

je vous ai fait un petit assortiment tout de même

avec ce que j’ai trouvé à me mettre sous la dent.

Ci-dessus le sud, le vrai,

celui du côté de Tautavel

avec tout plein de cigales dedans !

 

Ci-dessous, quelques falaises escarpées

planquées derrière un figuier odorant…

 

La faune…

 

La flore…

 

Du côté du Cap Leucate, son phare, son... truc.

 

La très jolie ville de Collioure,

difficile à prendre sans morceau de touriste avec.

 

Le Château de l’Esparrou, surgissant avec grâce,

telle une magistrale Maison Usher …

 

Quelques barques catalanes typiques.

 

Le port de pêche de Port-Barcarès.

 

Aaalors, une petite série de filets de pêche !

 

Bah quoi ?

Ça peut être intéressant…

Voire esthétique.

Des fonds d’écran conceptuels, tout ça.

 

On n’en croise pas tous les jours.

 

‘pi ça ne bouge pas.

J’ai donc eu tout le loisir de les prendre en photo.

 

C’est-à-dire :

Activer le frein de la poussette,

vérifier que le deuxième bambin

est en sécurité avec le papa.

Fouiller dans l’immense fourbi de jeunes parents

pour en extirper le sac de l’appareil photo,

en soustraire le dit appareil avec précaution

en tenant des dents le guidon du bébé

et enfin, faire la mise au point

et enclencher le bouton de prise de vue.

 

Alors pour la mouette en plein vol

qui vient de choper un poisson

ou la chique du pêcheur typique,

‘faut oublier, hein.

 

Et tout cela bien sûr,

en passant pour une arriérée parisienne

auprès des autochtones incrédules.

 

Tant qu’à passer pour une timbrée,

j’ai continué sur les étalages environnants.

 

Si ça vous amuse de deviner de quoi il s’agit… :)

 

En traversant la belle Auvergne

sur le voyage du retour…

 

Au détour d’une route rappelant Twin Peaks…

(J’dis ça parce que la B.O. nous accompagnait à ce moment-là)

 

Le Viaduc de Garabit,

autre chef-d’œuvre de Gustave Eiffel

du côté de Saint-Flour.

 

 

Et l’exploration d’un routier sur la Nationale 7…

La grande aventure quoi !

 

Et je me rends compte

que je n’ai même pas pris la mer en photo !

(Sans mes enfants devant, j’entends)

En bref,

je ne suis pas prête de me remettre à dessiner,

peindre, photographier, sculpter, calligraphier…

C’que c’est du boulot des mômes, bon sang !

 

Mais je vais tenter fébrilement de voler

quelques heures de liberté de temps en temps

histoire de créer un peu en attendant

que le petit dernier se mette à marcher.

(Il le faudra bien sinon je vais crever !)

Published by martinefa - dans martinefa découvertes*
10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 07:38

Ou comment employer dix-sept minutes

et vingt-six secondes de votre vie,

au visionnage d’une création cinématographique

baignant dans un étrange univers proche

de la Science-fiction, agrémentée d’Uchronie

avec de vrais morceaux de Fantastique dedans…

 

Vous avez bien lu, tout ceci est soigneusement assorti

dans un court métrage à disposition légalement

et gratuitement en visionnage sur le net !

Court métrage qui a reçu pas moins de huit prix,

dont le prestigieux Méliès d’Argent !

Sans compter la bonne grosse tranche d’humour

(J’ai éclaté de rire à plusieurs reprises ou alors, je n’ai rien compris au film)

et comme belle cerise graphique sur le tout,

son directeur artistique qui n’est autre

que le talentueur Aurélien Police, s’cusez du peu !

 

En effet, le réalisateur Pascal Chind,

en plus d’avoir un talent fou,

est d’une générosité sans égal :

« Après une très belle carrière en festival et à la télévision,

« Coupé Court »

une comédie noire steampunk rétro futuriste,

est maintenant accessible à tous sur Internet !

« Coupé Court »

est l’un des courts métrages les plus diffusés

de l’histoire de la télévision française: 350 !

(13ème Rue, CinéCinéma et Orange…) »

 

C’est-y pas une bonne nouvelle ça ?

Allez, trêve de blabla, cliquez là ! :

Enjoy !

Published by martinefa - dans martinefa découvertes*
10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 14:35

Voilà, voilà, voilà…

Je suis donc partie avec ma petite famille

prendre l’air et l’eau. Enfin, pour l’eau

la Fégrelo s’est passée de moi, hein.

Je vous ai rapporté tout plein de choses

et même en tranchant bien fort dans mes bagages,

il en reste quand même beaucoup à voir.

J’espère que ce ne sera pas trop indigeste,

je vous mets tout en une fois, ça débarrasse.

Vous m’en voyez désolée à l’avance…

 

C’est donc en Charente-maritime

que j’ai traîné mes frusques.

Comment ça, « encore » ?

Sur le chemin, j’ai finalement pu passer voir

l’exposition «YAMATO – Le Japon en Touraine ».

Alors superbe lieu, avec une magnifique exposition,

je n’ai malheureusement pas eu le temps de tout voir

(Rentabilité kilométrique et impatience infantile obligent)

mais tout de même, trôner aux côtés

de la Grande Cali, moi je dis que ça fait du bien ! :

Et puis il y avait d’autres potes de représentés,

comme ici le talentueur YoZ :

Bref, sinon je ne vais pas vous faire

un nouveau topo sur la beauté des environs,

je vous ai assez bassinés avec ça l’année passée.

Mais j’ai tout de même vu des choses

nouvelles et intéressantes, typiques, tout ça.

Un peu dessiné comme j’ai pu…

 

D’ailleurs à ce propos, j’aimerais élucider un point

et peut-être que les collègues seront d’accord.

Lorsque l’on présente un croquis, on devrait pouvoir

y ajouter un degré de difficultés d’environnement,

de situation, de santé, etc. au moment

de l’élaboration du travail.

C’est très important sur le résultat final en fait !

 

Je m’explique, par exemple :

Puissance 0 =

Vous êtes installé(e) chez vous, un petit thé,

un petit coussin pour le postérieur, aucune

contrainte horaire, du Satie qui vous chatouille

les oreilles : le pied.

Puissance 1 =

Vous êtes en cours ou en agence ou autre,

vous devez dessiner un modèle qui

va changer de pose dans trente secondes

et votre mine casse sans arrêt.

Puissance 2 =

Vous êtes à l’extérieur, vous travaillez debout

sous la pluie, un petit caillou se promène

dans l’une de vos chaussures, un passant indiscret

qui ne connaît pas le déodorant,

regarde par-dessus votre épaule

en mâchonnant un sandwich au maroille.

Puissance 3 =

Vous êtes en démonstration publique sur grand écran,

six cents personnes ont les yeux rivés

sur vos tracés numériques, la choucroute offerte par

le congrès international des talentueurs intergalactiques,

fait un mauvais ménage avec le parfum de *au choix*

Daniel Craig torse nu qui tient votre tablette graphique

*ou* Ashley Judd qui s’est portée volontaire

pour jouer avec votre souris.

Puissance 4 =

Vous êtes accroché(e) à l’aile d’un airbus a380,

malgré le vent et le froid ambiants, vous tentez

de votre main libre, d’esquisser un nuage

que vous percevez à peine à travers

les nombreuses larmes qui vous piquent les yeux.

Puissance 5 =

Vous êtes accompagné(e) d’un enfant

de 22 mois qui subit une conjonctivite.

 

Bon bah là concrètement, j’étais en puissance 5 :

(Quand je vous disais que ça allait être long…)

Bon pour accélérer,

le phare de la Coubre (60 mètres) :

La Rochelle :

Donc là, le Lubin dormait dans sa poussette,

on est dans un mélange entre puissance 0

et puissance 2 (Pour le maroille)

Aux alentours de Sablonceaux :

Mornac-sur-Seudre (Que c’est joli tout plein)

L’ancienne abbaye de Sablonceaux

Là, je ne sais plus trop où j’étais, j’ai dû encore

marcher sur une faille spatio-temporelle…

De la belle végétation luxuriante…

Bon, maintenant que je suis maman,

ça implique les sorties bien familiales, dont le zoo.

Désolée tout plein pour les hôtes qui ont vu

assez d’humains comme ça, mais bon.

J’ai un fiston qui doit voir quelques espèces

avant qu’elles ne disparaissent,

je ne sais pas si vous me suivez…

Voici donc le Zoo de la Palmyre.

 

Un des plus beaux minois qui soit :

Jaguar (Panthera onca)

Un Manchot du Cap (Spheniscus demersus)

qui en voulait pas mal à mon objectif ( ?)

Les Flamants Roses (Phoenicopterus roseus)

et je peux vous confirmer olfactivement que

c’était la saison des amours…

Comprenne qui pourra.

Saïmiri (Saïmiri sciureus)

Un Ouistiti à toupets blancs (Callithrix jacchus)

devant une fausse jungle.

Un Singe de Chaipluquoi

devant un vrai grillage.

Un magnifique Tamarin lion à tête dorée

(Leonpithecus chrysomelas)

Comment ne pas remarquer ce regard accusateur ?

Lémur aux yeux turquoise

(Eulemur macaco flavifrons)

Qui avait l’air de moins se marrer

qu’au Parc des Félins.

Bon, un’éphant…
Dommage que je n’avais pas sur moi
ma Lunette Astronologique,
j’aurais pu le voir en plus petit (et en rose !).
 

Une cigogne qui se promène…

J’en ai d’ailleurs vu pas mal dans la région

en liberté, leur nid sur de grandes antennes

au milieu des champs.

Bon, une tortue, tout ça…

Un Grand Koudou (Tragelaphus strepsiceros).

Bah, c’est… Grand.

Encore une fois, l’ombre de la cage

gâche un tantinet la vue.

Une belle proximité,

mais je ne crois pas que ce soit réciproque.

Ah oui alors là, je me suis lancée vite fait
dans une aquarelle car j’avais déjà réalisé
une similaire il y a fort longtemps (dix-huit ans)
et je voulais voir ce que ça donnait
en comparaison, depuis le temps.
En cliquant dessus, vous aurez les deux versions.
Pour ma défense, j’étais donc en puissance 5 !
Et bien je préfère quand même celle
de cette année et puis c’est tout.
 
En étant à la Rochelle, nous sommes bien sûr
passés au fabuleux aquarium…
Mais vous n’aurez pas les noms des espèces,
j’étais trop occupée à éviter que le petit
teste les extincteurs, voyez.
Et puis les clichés ne sont pas top,
car comme pour l’Aquarium du Val d’Europe,
l’épaisseur du verre, le manque de luminosité,
la vitesse des bêbêtes,
bah ce n’est pas l’idéal pour les réussir.
 

Bon là je sais qu’il s’agit d’Anguilles des Jardins

parce que j’ai vraiment trop adoré ce truc !

Tout plein de Némo…

Voilà.

Sinon, je me suis encore paumée

dans une époque parallèle,

ça m’arrive tout le temps…

Et j’ai croisé l’Armée des Ombres,

enfin rien de bien extraordinaire, quoi.

Voilà c’est fini

et merci si vous êtes encore là !

:)

 
Published by martinefa - dans martinefa découvertes*
28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 20:47

Avec les Shooteurs

(Je rappelle le gang farfelu de potes artistes,

comprenant entre autres et pour cette fois-là :

Shooteur martien, ThiOrnitho et martinefa)

nous avons participé en fin de semaine,

à la soutenance du travail

de fin d'études en illustration

des élèves de l’école Pivaut à Nantes.

Tout comme en 2009,

de génialissimes futurs professionnels

qui  nous piqueront nos boulots,

nous ont prouvé à quel point

ils étaient fort compétents.

 

Mais là n’est pas le sujet.

La veille, nous avons déambulé

dans cette fabuleuse et hypnotique ville,

profitant de quelques apparitions

de lumière timide solaire.

Et ce fût finalement,

une étrange rencontre

du troisième type improvisée.

Qui aurait cru que dans cette agglomération,

se cache une base d’exploration espace temporelle pour

espèces cyber-inconnues venues d’autres galaxies ?

Heureusement, Shooteur Martien et moi-même,

avions de quoi capter à la volée quelques portions visuelles,

témoignant des présences évidentes bien que discrètes,

d’êtres venus d’ailleurs…

Des scènes et individus, paraissant normaux

aux premiers abords, se sont révélés à nos yeux entraînés.

C’est donc avec grande attention

que nous avons observé les différents endroits

et marques réservés à nos étranges envahisseurs.

Voici l’un des premiers indices évidents,

comme quoi nous avions mis les pieds

dans un espace triangulaire bermudien,

une espèce de côté d’un autre miroir

d’où nous espérions revenir sereins :

Le doute n’avait plus de place en croisant ce véhicule

à peine dissimulé et pourtant apparemment invisible

au commun des passants « normaux » :

Non loin de là, un portrait de ce qui semble être

l’un de leurs commandants en chef,

trône sans préoccupation aucune :

D’autres marques flagrantes,

sortes de signalisations éparses,

se répandent de part la ville et mettent en évidence,

l’une des caractéristiques que notre fameux

prédécesseur David Vincent

avait signalées il y a déjà bien fort longtemps.

Cette catégorie semble avoir fait alliance avec la gente canine :

Malgré nos précautions, plus tard dans la soirée

nous avons finalement été repérés puis observés.

C’est avec effroi que

nous avons mis un terme à notre exploration,

craignant de froisser nos invités

se prenant soudain pour des bêtes curieuses.

Le Shooteur ThiOrnitho

est parti en reconnaissance, en s’engouffrant

dans un étrange couloir transporel Lynchien,

d’où il est ressorti délesté et à tout jamais changé…

Sinon me voici donc de retour à la réalité,

je viens juste vous déposer

le compte-rendu de notre mission de contact

extra-galaxie temporelle espace-temps,

pour vous signaler par la même occasion

que je disparais quelques jours

en espérant vous ramener d’autres témoignages

de mes explorations et découvertes personnelles.

 

Martinefa vers le pas fini et par delà !

Published by martinefa - dans martinefa découvertes*
2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 06:29
…en cinq clichés.

 

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‘pi c’est tout.

Published by martinefa - dans martinefa découvertes*
12 janvier 2012 4 12 /01 /janvier /2012 09:43

La journée d’hier fut une de celles

que j’aimerais voir se répandre

le plus souvent possible

au gré de l’année 2012…

 

Tout a commencé sur le blog de Sonia 

(Pinaiz, ce que je l’aime cette bon’femme-là !).

Ses chroniques, narrées avec

moult courtoisie et bienséance,

au ton délicat toujours guilleret,

vous combleront de la galanterie

qui vous manque tant

en ce bas et triste monde…

Trêve de baliverne, si ça vous manque

de vous poiler tous les quat’matins,

courez-y vite et accrochez-vous à vot’slip !

arf.

 

Donc,

lors de l’un de ses derniers concours bénis,

v’là-t-y pas que je remporte le prix !

Ce qu’il fallait faire, mazette,

laisser un commentaire rigolo

et Ze must gagnait le gros lot !

J’ai eu beaucoup beaucoup de chance

cette fois-là, car il fallait être libre

un matin de semaine au fin fond du 77.

Autant dire que ça limitait pas mal la concurrence.

 

Voici les mots courtois et longuement choisis

qui m’ont permis d’acquérir le prix :

 

« Te souviens-tu ces champs de betteraves

que tu as dû traverser vers chez Mickey ?

Cette sensation d’isolement et de détresse

de se sentir loin perdue dans la bouse

que personne ne connaît ?

Et en plus pour moi, 

le fait de regarder tout un dressing sans pouvoir

en profiter depuis la dernière grossesse…

*snif*

Je suis donc prête à me présenter à 8h30

à Lieu-Saint et chanter « Etoile des neiges »

en smurf en duo avec une mouette rieuse.

(Sérieux, j'ai déjà réussi) »

Signé : Dignitékantunoutien

 

Oui bon.

Pour ceux qui ne suivent pas,

j’ai fait référence à l’une

de ses aventures perdue vers chez moi

et qui pouvait lui projeter l’image

de la désolation qui est mienne.

 

C’est donc avec bonheur

que je me suis rendue au lieu du rendez-vous 

parcourant les routes de campagne

dans une nuit mourante,

pour arriver trente minutes avant

l’ouverture officielle des magasins.

Bah il y avait déjà du prédateur femelle

qui rôdait, ch’te le dit.

 

J’ai été accueillie avec une distinction

qui ne m’est pas très quotidienne ma foi,

mais toujours bonne à savourer :

Deux gentilles dames m’ont donné une carte magique,

avec un crédit dessus quelque peu indécent

pour la pauvrette que je suis.

 

A dépenser librement

dans toutes ces boutiques

qui m’attendaient déjà ouvertes

à la limite de la débauche !

 

Des étoiles plein les yeux, la bave aux lèvres,

je n’en étais pas pour le moins sur mes gardes :

Lorsque qu’un objectif se projetait

de mettre ma bobine sur le net,

je fut catégorique.

(Sur facebook en plus,

je résiste encore et toujours à l’envahisseur).

 

Mais en sachant que la mouette

m’avait accompagnée,

nous nous en sommes sorties avec un deal :

 

 
Et c’est ainsi que je suis partie le minois en éveil,

la truffe au vent, traquer les bonnes affaires qui en sus,

ne me coûteraient rien !

 

Les fringues

ont vite été éliminées du tableau de chasse,

en tant qu’handicapée de la mode,

cela aurait été du caviar pour la truie.

Non, c’est sur le fond de la B.O.

d'«Edward aux mains d’argent »

(Celle d’une vieille pub Chanel N°5 

 version chaperon rouge pour les fashion)

que j’ai déambulé du côté des produits de beauté…

Résultat :

 

Toute cette grosse et énorme remise
en plus de la carte magique !
J’ai presqu’envie d’encadrer le ticket !
 
Et avec tout ça,
un petit déjeuner offert
pour me remettre de mes émotions...
Que du bonheur !
 
Sans compter que par la suite,
je rejoignais les potes illustrateurs,
Manchu, Hubert, Michel,

Alain et Julien 

pour un taillage de bavette

et une expo des plus succulentes.

Les œuvres de la famille Wyeth,

pour une trop rare rétrospective…

 

Que du bonheur je vous dis !

Ah et puis un voisin m’a filé

quelques kilos de litchis en rentrant.

 

Des journées comme ça je suis preneuse, hein !

Et encore un grand merci à Sonia ;)

 

Published by martinefa - dans martinefa découvertes*
26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 12:48
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Alors, qu’est-ce que martinefa*

a eu le bonheur de découvrir dernièrement ?

*! clic clic !*

Guépard - EOS 350D - 2011
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Il existe en Seine-et-Marne

un magnifique parc zoologique

consacré à la grande famille des félins,

qui est également un centre d’élevage et de reproduction,

implanté dans un vaste domaine forestier.

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Guépard - EOS 350D - 2011
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Plus de 140 félins de 26 espèces choisies

y vivent en harmonie.

J’ai été agréablement surprise

par la qualité de vie des hôtes de ce parc.

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Tigre de Sibérie  - EOS 350D - 2011
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Mais surtout,

le parc des félins propose également

nombre d’actions militantes,

d’entreprises vertes

et de possibilités de parrainage.

C’est une Association SOS FELINS&CO !

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Tigre (phénotype blanc)  - EOS 350D - 2011
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Et ce dernier samedi,

une belle initiative était proposée aux curieux :

L’ouverture du parc à 06h00 !

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Panthère nébuleuse  - EOS 350D - 2011
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(Voui parce que passée 09h00,

heure d’ouverture du site,

les félins se planquent et roupillent…)

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Manul Chat de Pallas  - EOS 350D - 2011
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Une très belle expérience

qui se renouvellera

qu’une seule autre fois cet été,

le samedi 20 août 2011,

profitez-en !

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Ocelot  - EOS 350D - 2011
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(De plus, vous avez droit à un ch’tit café

et un muffin en arrivant ;)

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Chat des sables d'Arabie  - EOS 350D - 2011
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Donc ce dernier samedi,

martinefa était au rendez-vous.

Mais alors, il devait y avoir de présents

tous les plus grands photographes animaliers de réunis !

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Caracal  - EOS 350D - 2011
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Et pauvre de moi,

j’étais perdue au milieu d’une forêt

d’objectifs bioniques transgéniques d’un mètre de long,

qui tâtaient de la moustache de panthère,

pendant que je me dépatouillais avec mon petit EOS 350D

paraissant être au milieu de tout ça,

un pitoyable appareil jetable…

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Lion du Kruger (phénotype blanc)  - EOS 350D - 2011
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Bon, à nous deux, on a fait ce que l’on a pu

pour vous rapporter quelques images.

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Lion du Kruger (phénotype blanc)  - EOS 350D - 2011
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Ceux-là, lorsqu’ils se font une scène de ménage,

je peux vous dire que l’on se sent petit petit petit

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Lion du Kruger (phénotype blanc)
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En les entendant, une alarme rouge,

enfouie depuis quelques siècles sous votre échine,

se déclenche et vous met tous les sens en éveil

pour quelques heures électriques.

Captivant !

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Chat sauvage européen  - EOS 350D - 2011
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Bon, ça peut paraître étrange

de voir un greffier dans un enclos,

mais ça n’a rien d’un minou

à ce que l’on dit...

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Chèvre naine  - EOS 350D - 2011
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Etonnamment, dans le Parc des Félins,

il n’y a pas que des félins.

Une pensée saugrenue m’avait évoqué le fait

qu’il s’agissait peut-être là du garde-manger

des principaux intéressés du parc ?

oup’s !

Bon ces bêtes-là, on peut les caresser c’est permis.

(Et sans danger !)

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Chèvre naine  - EOS 350D - 2011
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Une bestiole sauvage à l’affût sur son caillou ^^

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Encore d’autres pensionnaires surprenants

sont à découvrir sur les lieux…

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Lémur à ventre roux  - EOS 350D - 2011
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Et là, martinefa est devenue dingue ;)

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Lémur macaco  - EOS 350D - 2011
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Il existe une île d’un hectare,

étrangement appelée « Madagascar »,

qui héberge plus de 40 lémuriens

en liberté totale !

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Lémur vari roux  - EOS 350D - 2011
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On a pas le droit de les toucher,

(Par contre, eux ils ont droit de nous mettre des baffes)

mais quel plaisir de les croiser de si près !

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Lémur couronné  - EOS 350D - 2011
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Plus de grillage,

plus besoin de zoom pour le coup !

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Maki catta  - EOS 350D - 2011
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Il faut dire qu’ils ne sont pas très dangereux

et ô combien sociables ;)

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Maki catta  - EOS 350D - 2011
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Je les trouve particulièrement photogéniques.

(Et ils doivent le savoir crénom !

Z’arrêtent pas de poser !)

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Lémur macaco  - EOS 350D - 2011
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Rien que pour cette île-là,

le parc vaut le détour !

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Maki catta  - EOS 350D - 2011
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J’ai eu beaucoup de mal à quitter les lieux,

on s’attache facilement, voyez…

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Maki catta  - EOS 350D - 2011
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Voilà pour cette fois !

N'hésitez pas à y faire un tour ! 

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Published by martinefa - dans martinefa découvertes*